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Situation de harcèlement

Longtemps passé sous silence, le harcèlement scolaire toucherait 10% des élèves en France. Le phénomène est mondial.

Chaque pays met en place des politiques de lutte contre un fléau menant les victimes au repli sur soi, à la perte de confiance et dans les cas les plus graves au désespoir voire au suicide.

La société a enfin pris la mesure du danger mais tarde pourtant à mettre en œuvre des solutions efficaces.

Le harcèlement à l’école présente de multiples visages

Le Ministère de l’Education définit le harcèlement à l'école comme : « une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école : elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre ».

Situation d'urgence Enseignement a distance

Cette violence peut prendre les formes suivantes :

  • harcèlement moral (surnoms malveillants, humiliations, menaces...) ;
  • harcèlement physique (violences physiques diverses) ;
  • harcèlement d’appropriation (racket, vol d'objets ou d'argent) ;
  • harcèlement sexuel (baisers et/ou attouchements sous la contrainte et de manière répétée).

Avec l’utilisation massive des réseaux sociaux, le cyber-harcèlement est apparu ces dernières années : le ou les harceleurs “poursuivent” virtuellement l’élève harcelé jusque chez lui. Selon certains psychologues, cette cyberviolence, encore plus difficile à détecter, serait aussi celle qui entraîne le plus d’idées suicidaires chez les victimes.

L'institution scolaire encore impuissante face au harcèlement

Les familles voient les signes de détresse s’accumuler chez leur enfant : maux de tête ou de ventre, état anxieux, troubles du sommeil et de l'alimentation… S’ils ne sont pas pris au sérieux, ces symptômes vont s’aggraver et peuvent dégénérer en phobie scolaire ou en dépression. Entamer le dialogue et écouter le mal-être de l’enfant permet dans un premier temps de le soulager. Mais il faut ensuite des solutions concrètes pour mettre fin à la situation de harcèlement.

Numéro vert, plate-forme “Non au harcèlement”, organisation d’événements d’information et de prévention : l’Education Nationale multiplie les mesures depuis une dizaine d’années. Cependant, la loi du silence reste difficile à briser et le déficit de formation des personnels est très lent à combler. Pendant ce temps, les enfants harcelés peinent à faire entendre leur voix. Trop souvent, les familles sont reçues par la direction de l’établissement, mais rien ne change dans les faits.

Choisir l’enseignement à distance permet de mettre l’enfant à l’abri

Lorsque les actes se répètent et que l’institution scolaire ne parvient pas à faire cesser le harcèlement, il est malheureusement illusoire de croire que la situation va s’améliorer. Il est alors conseillé de réagir rapidement. Dans les cas les plus graves, des actions juridiques sont à envisager, notamment pour des auteurs des faits âgés de plus de 13 ans. Bien souvent, lorsque la situation devient intenable, les parents se voient dans l’obligation de trouver un autre établissement pour accueillir leur enfant. Mais les délais peuvent être longs, l’élève a parfois développé une phobie scolaire : l’école à distance représente alors une bonne solution.

L’élève continue son année scolaire sans interruption puisque l’inscription est immédiate. Il dispose du temps nécessaire pour retrouver confiance en ses capacités et estime de soi. Il lui est aussi plus facile de suivre un programme d’accompagnement psychologique si nécessaire. Dans tous les cas, il bénéficie d’un suivi scolaire de qualité, en attendant de retourner physiquement à l’école quand il sera prêt.

De nombreuses familles désemparées trouvent dans l'enseignement à distance un accompagnement scolaire bienveillant permettant à l’enfant de renouer avec son désir d’apprendre. En toute sérénité.